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Avocat permisde conduire à Paris.

Avis de rétention, arrêté de suspension, lettre 48SI, convocation au tribunal : chaque décision se conteste dans un délai précis, souvent court. Le cabinet examine la procédure et agit à temps.

En résumé

Un avocat en droit routier conteste les avis de contravention, les retraits de points, les rétentions et suspensions de permis, et défend les conducteurs poursuivis pour alcool au volant, stupéfiants ou grand excès de vitesse devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel et le tribunal administratif. Le cabinet vérifie chaque étape de la procédure, forme les recours dans les délais et plaide pour préserver votre droit de conduire.

« Chaque point compte.Chaque procédure aussia ses failles. »

Maître Estelle Boccara

Vos questions, nos réponses.

Faut-il payer l’amende avant de contester ?

Non. Le paiement éteint l’action publique, vaut reconnaissance de l’infraction et déclenche le retrait de points. Vous disposez de 45 jours à compter de l’envoi de l’avis pour déposer une requête en exonération. Pour les infractions relevées par radar, une consignation du montant de l’amende est exigée ; elle n’est pas un paiement et vous est restituée en cas de classement ou de relaxe.

Combien coûte la défense de mon permis de conduire ?

Le cabinet propose des formules à prix fixe pour un premier avis : question écrite (90 € HT), consultation téléphonique (200 € HT) ou consultation écrite (450 € HT), déduites des honoraires si le dossier se poursuit. Pour un recours ou une audience, une convention d’honoraires écrite fixe le montant à l’avance, selon la nature de la procédure et les enjeux.

Puis-je conduire pendant la procédure ?

Cela dépend de la mesure. Une rétention ou une suspension administrative s’applique immédiatement, et les recours n’ont pas d’effet suspensif : seul un référé-suspension accordé par le juge administratif permet de reprendre le volant. Après une lettre 48SI, la conduite est interdite dès la notification. Dans l’attente d’un jugement pénal sans mesure provisoire, vous conservez en revanche votre droit de conduire.

Quel est le délai pour contester une suspension ou une invalidation du permis ?

Deux mois à compter de la notification de l’arrêté préfectoral de suspension ou de la lettre 48SI, devant le tribunal administratif. Un recours gracieux formé dans ce délai auprès du préfet ou du ministre de l’Intérieur le conserve. Passé deux mois, la décision devient définitive, même si elle est irrégulière : consultez sans attendre.

Que faire juste après un contrôle positif à l’alcool ou aux stupéfiants ?

Conservez l’avis de rétention et tout document remis, notez précisément le déroulement du contrôle et ne reprenez pas le volant pendant la rétention. Pour les stupéfiants, demandez l’analyse de contrôle dès la notification des résultats. Contactez un avocat avant l’arrêté préfectoral et la convocation : les délais de recours courent dès la notification de chaque décision.